Bonjour, Bonsoir Nous profitons d'avoir internet et une connexion tres honorable pour reprendre un peu le fils de notre carnet de bord. Nous sommes presentement dans un cybercafe, dont la specialite est les hamburgers, dans une ville de transite du nom de Chimbote au Perou ou ca sent fort fort le poisson tout partout pour cause d'une usine de farine de poisson (a destination du betail). Si ca a premis a la ville une certaine richesse, ca lui a aussi offert un fumet peu enviable croyez nous !! enfin nous sommes la seulement 2 heures, le temps de prendre un autre car pour un endroit plus idylique. Mais nous n'allons pas vous parler du Perou pour l'instant ou nous sommes arrives il y a 3 jours seulement, mais plutot de l'Equateur ou nous sommes reste quand meme pres de 35 jours. Il va donc nous falloir pas mal resumer et nous esperons que les photos vous aideront un peu a visualiser notre trip. Nous voici donc enfin (pour les impatients que vous etes en nombre) pour vous raconter un peu nos aventures depuis qu'on vous a laisse, il y a presque un mois. Alors soyons simples, francs et directs on n'a pas tout reussis comme des chefs, on a meme parfois manque de chance, et ceci pour la premiere fois depuis notre depart. Voyez un peu : - on quitte Otavalo (au nord de l'Equateur) pour demarrer notre longue descente jusqu'a Santiago en passant par le Perou, la Bolivie et de Chili, et notre premiere escale est Latacunga. C'est limite si on y arrive car le personnel du car qui nous conduit oublie gentillement de nous dire de descendre dans la ville sus-mentionnee malgre notre demande. Faut dire que pour un etranger c'est pas facile de reconnaitre les villes qu'il traverse : pas un paneau, pas une indication visiuelle. Bon, c'est qu'un oubli, c'est pas la mort mais ca nous oblige a traverser une 4 fois 2 voies (si si ca existe) pour prendre un bus en sens inverse. - la c'est dimanche, tout est ferme, notre hotel est miteux, il fait pas beau et la ville est moche un ongle incarne. On c'est battu pour avoir une chambre avec fenetre qu'on a finalement eue, en effet ils preferent commencer par nous proposer des chambres en sous-sol meme si l'hotel est vide. Enfin, on est la pour la nature environnante, et on a l'intention de gravire le volcan de Cotopaxi (5897m), le Chimborozo (6310m) etant toujours en feu a ce moment la (quel nain ce Mont Blanc en fait...). Bon, comme il pleut, qu'on n'est pas des escargots, qu'on a de la route et du pays a voir, une petite voix nous dit de ne pas moisir ici et tant pis pour les montagnes, de toute facon on en verra d'autres. Moralite on met les voile le lendemain direction Banos. A Banos (ce qui sigifie bain ou aussi toilettes type WC..) il y a, devinez quoi ..., des termes d'eau chaude! La c'est splendide: un soleil en grande forme, des temperatures estivales , des montagnes verdoyantes, un canyon au fond duquel coule une riviere furieuse, plein d'ativites touristiques et des congeneres. C'est bon aussi de satisfaire son esprit greguere et de parler, boire, chanter et fumer avec des gens comme nous (des tourtistes jeunes et cool quoi lol), y'en a meme qui parlent francais voire qui sont francais.. pas de parisiens, faut pas rever non plut hihihi :) La franchement on s'dit Yahoo, Vient on va s'eclater. On reserve une decente en velo puis en raft pour le lendemain, Caro a un peu peur mais on est la pour se depasser. Reveil a 6h30, depart en velo a 8h mais ... sous une pluie battante, pas la petite averse, nan nan, la grosse pluie qui mouille jusqu'a la culotte. 2 heures de velo de la boue plein partout.  La c'est a l'arrivee, deja vannes mais l'air tellement heureux !! On attaque la raft quelque peu entamme, mais la pluie elle, se porte bien, toujours aussi en forme. Mais bon on a paye, ca nous a explose la moyenne du forfait journalier qu'on s'est permis, donc on y va, on lache rien. La descente, tout public sensement, n'est pas conseillee a tout le monde en fait. La, la riviere est enorme, les creux nous font flipper, le courant est dingue, c'est du niveau 4+ pour les connaisseurs (ca commence bien au niveau 1). Mais on est accompagne de 2 descendeurs pro, l'un avec nous sur le raft (+ une belge debutante aussi), l'autre en kayak pour aller nous chercher si l'un de nous tombe a l'eau. Sauf que quand c'est le bateau qui se retourne, comme cela n'a pas manque, c'est plus complique. Enfin, on a survecu, je ne suis pas sur que Caro veille recommencer un jour, et pour se venger elle a attrape le mono avec elle dans sa chutte qund le bayeau a commence a se retourner. Bravo Cherie, t'es la meilleure, il avait qu'a pas !! Il m'a fallu du temps pour me remettre des courbatures suite a cet episode, et aussi au 55 piqures de moutiques attrappes a l'arrivee, proche de la jungle. Trop fatigues pour se faire a manger ou aller au resto, je m'empifre de chocolat, ce qui me vaut aussi une bonne crise de foie. Bref, on s'en souviendra ce cette journee. Les rejouissances balneaires ayant un temps on decide de continuer au sud pour prendre un andin train, mon reve depuis la preparation du voyage. A l'office du tourisme on nous dit qu'il faut acheter les billets le jour meme et qu'ils ne sont pas a la vente avant. On arrive quand meme la veille dans la ville du depart, Riobamba, et on va voir a la gare. et la consternation et catastrophe, et ils ont deja tout vendu. Passee la torpeur du decouragement (il n'a que 2 trains par semaine) on decide de prendre un car pour attraper le train plus loin, ce qui est nouys dit-on possible meme si le trajet ne dure plus qu'une heure au lieu de 3h30. En fait, arrive dans la seconde gare (Alausi), on apprend que le train a 4 heures de retard, qu'on n'est pas sur de pouvoir le prendre, qu'il a trop plut et que la voie n'est plus praticable sans grand nettoyage. bon. bien. ok. D'accord on s'en va et tant pis pour le train train. On achete des billets de car pour notre prochaine etape dans une compagnie, on s'appercoit qu'en fait y'a d'autres cars qui passent ici mais d'autres compagines, on attend donc 3 heures pour rien. Notre car arrive quand meme et la on nous dit qu'il est complet et qu'on pourra pas le prendre pour aller a Cuenca, notre destination. On commence a devenir tout rouge, on se fait comprendre dans notre espagnol pas si mauvais finalement et au final on embarque a cote du chauffeur, de cote, la tete inclinee tout le voyage sans siege mais quand meme aussi a cote de levier de vitesse - privilege pour les touristes, les autoctones malchanceux comme nous restant debout dans le couloir pendant 5 heures-. Mais on y arrive et nous voici a Cuenca, la 3eme ville du pays. Mais on ne reste pas longtemps dans cette belle cite coloniale de la Sierra c'est a dire de la montagne. On n'a fait que la montagne depuis notre arrivee en Equateur, et maintenant on se dit : " - Hey bebe, on n'a pas merite un peu de farniente sur la cote et de siroter des coctails les pieds dans l'eau? - Bah si nous amour, of course, es claro" (Faut dire qu'on est super fort en franglishespagnol) On y va donc, en commencant par la capitale economique du pays, Guayaquil (kill city pour Manu Chao, c'est dire qu'on a pas peur). On vous raconte, la cote et notre arrivee triomphale au Perou la prochaine fois parce que la, le car y part. @ bientot |